Mis à jour le 08/04/2022

Une réunion organisée au sein de l’OCDE en présence du Club du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest, de l’UE et du Réseau Mondiale confirme les pires contraintes concernant les crises alimentaires à venir.

En effet la faim pourrait toucher plus de 38 M de personnes d’ici le mois de juin si rien n’est fait. Les manques sont la conséquence d’évènements climatiques extrêmes mais aussi les conséquences de  la crise sanitaire et de la guerre en Ukraine qui affecte fortement les importations de blé et d’engrais dans la région du Sahel.

Sans compter l’ insécurité liée à la présence des groupes djihadistes qui déstabilise la zone depuis des années, les cultures ne se faisant plus à certains endroits.

Un article des Echos relate les propos du Président du Niger qui indique que le chiffre est trois fois plus élevé que les estimations faites il y a quatre ans.

Quelques données chiffrées de la production de céréale en 2021 selon le réseau de prévention des crises alimentaires :

  • Niger : -36%
  • Mauritanie : -18%
  • Burkina Faso : -10%
  • Gambie : -8%
  • Tchad : -6%

Face à la catastrophe qui s’annonce l’UE promet une aide d’un montant de 554 M EUR en 2022 quand les US annonce 310 M USD.

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