Mis à jour le 03/09/2026
/Pour faire face aux pics de chaleur de plus en plus fréquents, les villes s’adaptent et ciblent les zones les plus densément urbanisées. Et alors que le climat urbain dépend de plus en plus de la conception des systèmes de mobilité, des réseaux énergétiques, des espaces publics et des matériaux utilisés pour construire les rues et les quartiers, les grands réseaux de métro deviennent des infrastructures climatiques autant que des infrastructures de mobilité. En effet, réduire la circulation automobile permet de diminuer les émissions, la surchauffe de l’asphalte et la congestion urbaine. Dans ce cadre, le Grand Paris Express constitue l’un des plus vastes projets d’infrastructure européens, avec 200 km de nouvelles lignes automatisées et 68 stations conçues pour relier la banlieue au centre urbain, réduisant ainsi la dépendance à l’automobile. De plus, Paris multiplie les espaces publics rafraîchis par la plantation d’arbres, des surfaces perméables et des fontaines.
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