Mis à jour le 23/07/2026

 / 

D’après une étude de Seas At Risk, la propulsion vélique pourrait réduire la consommation de carburant de l’ensemble de la flotte maritime de 6,3 à 9,4% et permettre, d’ici 2050, une réduction cumulée des émissions de CO2 allant jusqu’à 762 MT. Les principales conclusions indiquent que les 17 % de navires les plus performants pourraient générer ~50% des réductions d’émissions potentielles. Cette technologie allège également la pression sur les chaînes d’approvisionnement limitées en e-carburants, permettant ainsi de réserver les EnR à d’autres secteurs. Le rapport souligne qu’en l’absence d’incitations fortes, la propulsion éolienne ne contribuerait qu’à hauteur de ~0,2% à la réduction des émissions d’ici 2050 et appelle donc l’OMI et l’UE à récompenser les réductions anticipées et vérifiées, à limiter le recours aux mécanismes d’échange de quotas, à durcir les critères de l’indicateur d’intensité carbone et à fournir un financement direct pour la modernisation des navires et l’optimisation opérationnelle dans les pays en développement.

Accédez à la ressource : Splash247 – 17/04/26

Avec le soutien du Crédit Agricole | Sponsor BCI 2026