Mis à jour le 28/02/2022

Selon les dernières données de la FAO, la production annuelle mondiale de viande pourrait atteindre 455 M de T en 2050 contre 336 M de T en 2018.

La diminution de la consommation de protéine d’origine animale est réelle mais ne va pas se faire tout de suite.

Or la production de viande est l’une des principales causes de pollution azotées des sols et de l’eau, l’excès d’azote (non absorbé par les cultures) est l’une des principales sources d’émissions de gaz à effet de serre.

L’un des leviers permettant d’atténuer l’impact de l’élevage sur le cycle naturel de l’azote serait, selon un article de feednavigator.com la modification de la composition de l’alimentation animale : un aliment pauvre en protéines et enrichi en acides aminés permettrait de réduire la quantité d’engrais nécessaire pour la production et diminuerait les excrétions nocives du bétail.

C’est ce que propose l’un des leader de la santé et de la nutrition animale : Evonik Animal Nutrition

 

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