Mis à jour le 19/10/2026
/
Que faut-il retenir de ce webinaire ?
Retour de Karen BERLAN LHERBETTE – Chargée de projets
” La Nouvelle-Zélande est un marché d’élevage très tourné vers l’export, fondé sur le pâturage et la maîtrise des coûts.
Pour les entreprises bretonnes, le potentiel existe si leurs solutions répondent à un besoin concret des acteurs néo-zélandais et démontrent un retour sur investissement mesurable.
Quelques repères :
- Alimentation des animaux reposant majoritairement sur le pâturage.
- Élevages laitiers de taille importante : environ 450 à 500 vaches par troupeau laitier en moyenne.
- Filières laitière, bovine et ovine fortement orientées vers l’export.
- Marché exigeant : les solutions doivent être adaptées aux conditions locales et démontrer leur efficacité économique.
Les besoins évoqués lors du webinaire concernent principalement :
- Nutrition et santé animale : santé des veaux, probiotiques, minéraux, soutien autour du vêlage, réduction du méthane.
- Équipements et agri-technologies : capteurs, clôtures virtuelles, gestion des pâturages, automatisation de la traite et suivi du lait.
- Génétique : fertilité, robustesse et performance des animaux au pâturage.
- Environnement : gestion des effluents, de l’eau, de l’azote et réduction de l’impact environnemental.
La priorité est de cibler un problème précis, puis de démontrer le gain attendu : productivité, réduction des coûts, santé animale ou simplification du travail.
Comment aborder le marché ?
- Choisir une solution et une filière cible : ne pas chercher à adresser tout le marché simultanément.
- Adapter l’offre au système néo-zélandais : privilégier les solutions compatibles avec l’élevage au pâturage et les conditions d’utilisation locales.
- Identifier un partenaire local : importateur-distributeur, distributeur agricole ou acteur technique capable d’accéder aux éleveurs.
- Vérifier la faisabilité réglementaire et logistique : exigences d’importation, classification du produit, transport, prix rendu et marges de distribution. Les autorités citées comprennent notamment le MPI et l’EPA ; les exigences dépendent du produit.
- Tester avant de déployer : rechercher des élevages pilotes et mesurer les résultats obtenus.
Les facteurs clés de réussite :
- Prouver le retour sur investissement : comparer le coût de la solution aux économies ou gains générés.
- Construire une relation de confiance avec les partenaires et les prescripteurs locaux : vétérinaires, conseillers d’élevage et distributeurs.
- Être concret et pragmatique : présenter des résultats, des références et des bénéfices mesurables.
- Anticiper les coûts complets : transport, réglementation, marge du distributeur et prix final pour l’éleveur.
Les premières actions à engager en entreprise :
- Sélectionner un produit prioritaire et son marché cible.
- Formaliser le problème client et le bénéfice économique mesurable.
- Vérifier les conditions réglementaires d’accès au marché.
- Calculer le prix rendu en Nouvelle-Zélande et la marge nécessaire.
- Identifier et contacter des distributeurs ou partenaires locaux.
- Définir un test terrain avec des indicateurs de résultats.
En bref :
La démarche recommandée est de commencer petit, avec une offre adaptée, un partenaire local et un test mesurable.
La priorité n’est pas de vendre immédiatement à grande échelle, mais de valider le besoin, la rentabilité et la faisabilité d’accès au marché.”
Pour plus de détails, le support de présentation est disponible ci-dessous :
Envie de lire la suite ?
L’intégralité de ce contenu est disponible pour tous les adhérents de BCI.
> Vous êtes adhérent et vous avez déjà un compte BCI ? Connectez-vous pour profiter de l’ensemble de l’article.
> Votre société est adhérente mais vous n’avez pas encore créé de compte ? Inscrivez-vous avec votre email professionnel.
> Vous souhaitez devenir adhérent BCI ? Complétez le formulaire d’adhésion. Votre demande d’adhésion sera soumise à validation par BCI.
Avec le soutien du Crédit Agricole | Sponsor BCI 2026