Mis à jour le 19/01/2026

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Début décembre 2025, la République tchèque a exhorté la CE à veiller à ce que son étude de coûts sur la directive relative aux eaux urbaines résiduaires prenne en compte les conséquences financières pour les systèmes de santé nationaux, et pas seulement les coûts environnementaux et d’infrastructure. En effet, en vertu des nouvelles règles approuvées en 2024, les entreprises pharmaceutiques et cosmétiques devront contribuer au financement du traitement avancé des eaux usées afin d’éliminer les micropolluants tels que les résidus de médicaments. Dans ce cadre, la CE s’est engagée à présenter une analyse de coûts détaillée dans sa stratégie pour la résilience de l’eau. À noter que dans le cadre du dispositif actuel, 80% des coûts seraient supportés par l’industrie pharmaceutique et 20% par l’industrie cosmétique, avec une contribution optionnelle de 20% de l’État.

Accédez à la ressource : Euractiv – Aneta Zachová – 30/11/25

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