Mis à jour le 13/02/2020

L’explosion et l’enrichissement des classes moyennes chinoises a un impact fort sur leurs habitudes de consommation alimentaire : les Chinois veulent consommer plus sain et sont prêts à en payer le prix.

Comment les circuits de distribution sont-ils organisés ?
Quelles sont les bonnes pratiques pour exporter vos produits haut de gamme en Chine ?
Quels sont les pièges à éviter ?

Monsieur Victor YIM, de la société VVR International, est intervenu auprès des entreprises bretonnes sur cette thématique.

 

Contenu

 

  1. Panorama global CHINE + panorama du secteur agroalimentaire chinois
  2. Point sur la règlementation et cas pratiques
  3. Évolution du marché agro-alimentaire (focus épicerie fine)
  4. Positionnement des acteurs « online » et « offline »
  5. Les dangers de ce marché
  6. Étude de success stories
  7. Bonnes pratiques dans les affaires avec la Chine

 

Que faut-il retenir ?

 

Retour de Eric Vouland – Chargé d’affaires agroalimentaire au sein de BCI

La Chine s’oriente de plus en plus vers une amélioration de la qualité de vie de ses habitants et une augmentation de la qualité des produits consommés. Elle investit énormément en R&D. La Chine est devenue le premier pays au monde pour les dépôts de brevets. Ce qu’il faut retenir de la présentation de Victor YIM et Stéphanie CHONG – VVR INTERNATIONAL – partenaires de BCI en Chine.

– Le revenu par foyer augmente avec une baisse du taux d’épargne.

– La proportion des plus de 60 ans est en augmentation et dépasse désormais 17% de la population, avec des attentes spécifiques.

– La réglementation est particulière à chaque catégorie de produits et est très fluctuante. Il faut souvent croiser l’information auprès de différents acteurs pour avoir une position claire.

– Plus de 80% des rejets de marchandises à l’entrée en Chine proviennent d’une mauvaise compréhension de la réglementation et des documents à fournir.

– Les habitudes de consommation sont très influencées par les réseaux sociaux et les commentaires sur les produits.

– Certains scandales alimentaires (dans le lait, les viandes, les légumes, les huiles, le vin…) ont rendu le consommateur chinois très méfiant vis-à-vis des produits Made in China.

– Les enseignes premium comme Olé, City Super, City Shop, BHG, G Super proposent davantage de produits importés que de produits locaux.

-Le marché du Online est très dynamique et connait une évolution très rapide.

Ma recommandation : Le marché chinois est un marché difficile à pénétrer en raison des différences dans les habitudes alimentaires mais aussi et surtout en raison des différences culturelles. Il est très important d’adapter ses produits, son marketing, sa communication au marché chinois. Il faut respecter les codes culturels locaux et ancrer sa stratégie commerciale sur le long terme. Cela implique de s’appuyer sur des équipes locales chinoises qui comprennent bien les clés et les codes du marché.

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