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Naval, plaisance

Le marché français ne peut plus à lui seul dynamiser le carnet de commande des entreprises bretonnes. Les marchés exports, en particulier en Asie du Sud-Est et en Afrique, permettent de conserver une activité pérenne.

La forte chute des cours du pétrole, a provoqué en 2016 une forte baisse des investissements de ce secteur, et par ricochet, des commandes dans l’industrie navale (fortement dépendant du secteur Oil & Gas). Les prévisions 2017 ne sont pas bonnes, les entreprises vont devoir redoubler d’efforts et renforcer leur positionnement à l’international pour conserver un chiffre d’affaires constant. La mission navale organisée en partenariat avec BPN en septembre 2017, permettra à une dizaine d’entreprises locales de rencontrer les acteurs majeurs de la construction navale en Scandinavie et d’envisager des collaborations. Les EMR (éolien et hydrolien) et en particulier le parc éolien de la baie de Saint-Brieuc, devraient permettre la diversification et l’acquisition de nouvelles références que les Bretons pourront valoriser par la suite à l’export.

 

Filière nautique

Les entreprises bretonnes, principalement des TPE, travaillent sur un marché où l’offre en bateaux de plaisance est segmentée. La faible part d’export liée à cette activité est principalement due à une carence en force commerciale à l’international. Le salon du Boot à Düsseldorf, organisé par la CRMA, a permis à une vingtaine d’entreprises bretonnes de présenter avec succès leurs produits directement aux clients finaux. Les salons professionnels (Monaco, Paris, Southampton…) sont dans ce secteur le vecteur principal de prospection. La diversification opérée par certains (aéronautique, injection plastique, composite…) a également été un critère de réussite à l’export.