Mis à jour le 20/05/2019

Les PdM des entreprises françaises ont été divisées par 2 en Afrique (de 11 % à 5,5 %), au profit de pays émergents, surtout la Chine.

Les entreprises françaises n’en veulent pas moins être prises en compte dans les négociations du futur accord de Cotonou et réfléchir à de nouveaux mécanismes de financements pour accompagner les transformations économiques du continent africain.

  • Vers une évolution des relations UE/Afrique ?

Medef International a adressé un courrier à la CE afin de demander un élargissement des mandats de négociation du futur accord de Cotonou, qui devrait entrer en vigueur en 2020, et d’intégrer le secteur privé européen et africain. Traditionnellement, les relations avec les États africains ont été basées sur des aides, dont l’aide publique au développement qui a atteint 52 Mds$ en 2013, mais qui ne cesse de baisser depuis (45 Mds$ en 2017).

  • Le financement, une clé de voûte pour l’Afrique
  • Développer les réseaux français, une priorité
  • Intentions de l’Union Africaine et de la ZLEC
  • Intensifier les échanges avec le Nigeria
  • Les investisseurs étrangers tentés par l’Éthiopie
  • Des délégations françaises en Éthiopie et au Kenya

 

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