Mis à jour le 02/07/2019

Dans le cadre de la 7ème édition de l’Open de l’international qui s’est déroulé à Brest le 1er juillet 2019, Raphaël Tirat, Directeur UK de la société Expandys, et prestataire agréé de BCI à Londres, est intervenu auprès des entreprises bretonnes sur le thème du Brexit et des options qui s’offrent aux sociétés désireuses de continuer à travailler et se développer au Royaume-Uni.

Contenu

  • Retour sur le Brexit
    • Origines du résultat du vote
    • Les étapes importantes depuis le référendum
    • Ce qui est sur la table
  • La situation politique actuelle
    • Élections Européennes
    • Processus de désignation du prochain Premier Ministre
    • Les scénarii possibles
  • La situation économique actuelle
    • État général de l’économie
    • Les secteurs les plus porteurs
    • Ceux qui sont stables ou qui souffrent
  • Comment se préparer?
    • Les entreprises déjà présentes
    • Celles qui souhaitent y entrer

Que faut-il retenir ?

 

Retour de Olga Louët – Responsable Réseau d’accompagnement à l’Etranger au sein de BCI

Scénario dur ou sortie avec accord ? Les dernières actualités semblent évoquer une motion de censure à l’encontre de Boris Johnson si celui-ci venait à être élu… ce qui nous laisse à penser que la majorité des élus britanniques seraient pour une sortie de l’UE avec accord. Le prochain 1er ministre n’aura pourtant que peu de temps pour mener à bien une négociation avec l’UE, notamment sur le point du backstop irlandais.

Pour l’instant, l’économie britannique se porte encore bien, si ce n’est pour les secteurs industrie et automobile qui souffrent le plus de cette décision.

Comment se préparer ?

Si vous exportez ou êtes présent au Royaume Uni, restez-y et surtout restez proche de vos clients et distributeurs car tout est encore possible.

Néanmoins, penser à se préparer administrativement et au niveau réglementaire pour anticiper de travailler avec un pays tiers et non plus intra Europe.

En cas de sortie sans accord, ce seront les règles basiques de l’OMC qui s’appliqueront (droits d’entrée allant jusqu’à 30% selon les produits). Il faut donc revoir tous les contrats en cours (prix, incoterms) et engager une discussion/négociation avec vos clients britanniques. Vérifier le process d’import au RU en provenance des pays tiers pour comprendre quelles seront les contraintes à prendre en compte.

Dans certains cas, la filiale peut être une option pour maîtriser les coûts et avoir un interlocuteur local qui s’occupera de la partie administrative

Le coût d’une implantation est raisonnable.

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